BOLIVIE

AVRIL 2013 – Du Sucre, de La Paix et une bonne digestion: voici à quoi se résume notre bon petit assortiment bolivien… Les « Sebastienne Loeb » du Salar de Uyuni sont enfin de retour en ville, direction Sucre. Nous attrapons un bus de nuit après le marathon du Salar, et avons la chance de découvrir un charmant petit hôtel ouvert à 5H du matin. Au dodo, les Bébés. Une petite grasse matinée bien méritée pour affronter la capitale. Et physiquement, nos difficultés à respirer nous font penser que nous ne sommes pas au bout de nos peines physiques. Sucre est une ville pétillante, caractérisée par la blancheur immaculée de son centre historique. Ici, il se dégage une grande fierté patriotique liée, bien évidemment, à la fameuse Revolucion bolivarienne, aux magnifique bâtiments classé au Patrimoine Mondial de l’UNESCO, aux marchés bruyants et surpeuplés, et aux empruntes fossilisées de dinosaures. Ce fut un véritable plaisir de partir à les découverte des coins retirés de cet endroit. Un contentement quelque peu troublé par nos aller-retours aux toilettes. Sans commentaire. Il faut bien une première fois à tout… Quel souvenir de nuit interminable à bord de ce bus infernal à destination de La Paz…

Les Bébés s’attendaient à avoir tout vu niveau bordel, niveau grandeur, niveau pollution, niveau altitude… Et bien non. Toute cette pagaille prend forme et vie ici-même. Après tant d’émerveillement à Sucre, cette ville immense située au cœur d’une cuvette de la Cordillère des Andes nous envie de tirer la chasse. Ici, il existe peu d’activités pour rassasier les voyageurs, hormis les treks qui nécessitent beaucoup de temps sur place. Néanmoins nous avons occupé nos journées en nous baladant sur les hauteurs de la ville à Alto, en nous aventurant dans la foule du centre ville, ou encore en arpentant le dédale d’étals du Marché aux sorcières (Mercado de las Brujas). Oui, vous avez bien lu. Il s’agit d’un authentique marché où se mélangent rituels chamanes et animistes, propres à la culture Aymara. Âmes sensibles s’abstenir, notamment en ce qui concerne les fœtus de lamas pendus au plafond, enroulés dans de la ficelle verte et rose. Etant donné les effluves, à éviter après le petit déjeuner. Vraiment, j’insiste. J’ai toujours en ma possession l’amulette en forme de Condor symbolisant la protection des voyageurs…

On a beau dire, mais après une bonne dizaine de jours à jouer aux citadines, la nature nous manque.  Pour y remédier, rien de tel que de réaliser l’un de nos rêves et de nous rendre sur le lac le plus haut du monde: le lac Titicaca, en plein coeur de la culture Queshua.
Vous imaginez bien entendu le nombre de blagues idiotes qui nous passent par la tête, mais promis. Nous allons vous épargner cela… Ici, on ne plaisante pas. Dans la culture Inca, le Lac Titikaka qui signifie « puma gris » en Aymara, serait en réalité le berceau d’où le monde serait sorti. Les Bébés sont heureuses: il fait beau, le soleil tiède apaise nos coups de soleil attrapés au Salar. Et pour couronner le tout: l’eau est d’un bleu à faire pâlir de jalousie le plus pur des saphirs.
Si nous avions eu plus de temps, nous serions volontiers allées rendre visite à notre ami Vico à Santa Cruz. Nul doute que nous aurons encore l’occasion de retourner sur place. Une autre date, un autre voyage, mais toujours ensemble.
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